Prendre des nouvelles, un acte chrétien qu’on oublie trop souvent Si y a bien une phrase que j’aime dire, c’est : « je
Il guérit ceux qui ont le coeur brisé, Et il panse leurs blessures.
Psaume 147:3
Bienvenue dans le coin des âmes cabossées, des cœurs en vrac, des cicatrices invisibles (et parfois visibles), bref : l’espace où on arrête de faire semblant que tout va bien « par la grâce de Dieu » quand en vrai, ça brûle à l’intérieur.
Ici, on parle de douleurs profondes, de blessures qu’on cache sous des « Alléluia » bien polis, de traumatismes, de déceptions, de colère envers Dieu (oui, oui, ça arrive), de rejet, de honte, d’abus, de dépendances, de burn-out spirituel — sans filtre, sans faux sourire qu’on sort tous les dimanches, et surtout sans tabou.
Parce que l’Église, c’est censé être un hôpital, pas une galerie d’art où on expose ses plus belles œuvres religieuses.
Et parce que Jésus n’a pas seulement guéri des aveugles et des paralytiques : il a aussi touché des cœurs brisés, des identités fracassées, des gens comme nous.
Alors on va poser les vraies questions.
On va chercher les vraies réponses — dans la Bible, pas dans les clichés.
On va rire (jaune parfois), soupirer, peut-être pleurer un peu.
Et surtout, on va avancer — avec Dieu, pas avec des slogans.
Tout
sur les blessures.
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Alors là, t’es pas prêt. En tout cas moi je ne l’étais pas. Je t’explique. J’étais en vacances au Pays Basque —
Un chrétien, ce n’est pas juste quelqu’un qui “croit en Dieu” de loin. C’est un « petit Christ ». C’est-à-dire quelqu’un qui sait en